★ в3α¢н-ѕт0яу ★

★ в3α¢н-ѕт0яу ★
Quelque part dans un quartier chic de Floride, Sam, 17 ans, commence sa terminale au lycée Weldents. Parce-qu'elle déteste le mode de vie des élèves du lycée, parce-qu'elle ne supporte pas la manie qu'on ses parents de la poussée à s'intégrer, elle va leur montrer à tous qu'on peut être heureux en étant sois-même.

# Posté le mardi 17 juillet 2007 14:54

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 15:39

★01★

★01★
J'étais assise sur le banc avec Cédric, à parler de tout et de rien, et surtout à essaillé de ne pas penser à demain. Demain, j' entammerai ma terminale, le cauchemart de tous les étudiant sensés. Déjà, retourner au lycée après trois mois de vacances fait toujours flipper, mais quand le lycée s'appelle Weldents, c'est vraiment l'enfer. Tout les étudiants sont des enfants d'avocats, de
banquiers ou d'agents immobilier et jamais au grand jamais on ne trouvera plus snob qu'eux. C'est vraiment l'horreur. Heureusement, pour distraire un peut ma vie monotone, il y a Ced. On ce connait depuis toujours, nos mère étaient amies. Mais ce qui nous à vraiment rapproché c'est la tentative de suicide que j'ai faite il y a quatre ans, quand mes parents on divorcés. A l'époque, j'avais treize ans et j'avais volés des anti-dépresseurs dans l'armoire à farmacie de ma mère. J'ai avallé toute la boîte, je suis tombée inconsciente et c'est Cédric qui m'a retrouvée. Depuis, lui et moi c'est à la vie à la mort. Il ne partage pas tout à fait les mêmes idées que moi en ce qui conserne le lycée, mais dans ce monde de fous, c'est la seule personne à peut près normale.


Cédric : Alors t'es prêtes?
Moi : Pourquoi?
Cédric : Pour demain.
Moi : T'es con, j'venais juste d'oublier qu'on rentrait en cours!
Cédric : Tu pourrais pas un peut concidéré le monde en couleurs et pas en noir et blanc?
Moi : Tu vois, c'est tout le contraire. Je considère mon monde en couleur, le vôtre en noir et blanc.
Cédric : Sur ce point, on sera jamais d'accord.
Moi : Dans ce cas, autant parler d'autre chose.
Cédric : Ok, tu vas à la fête que ta mère organise samedi prochain?
Moi : Tu le fais exprès ou quoi?
Cédric : Quesque j'ai dis?
Moi : Rien oublie...
Cédric : Alors... Tu vas à la fête?
Moi : J'en sais rien, peut-être.
Cédric : Mets-y encore plus d'entousiasme, on avait pas compris que tu adorais sa.
Moi (ironique) : Très drôle.
Cédric : Arette un peut de faire la tête, c'est pas aussi dramatique que sa.
Moi : Parle pour toi. C'est pas ta mère qui va t'obliger à porter une "magnifique petite robe faite pour toi".
Cédric : C'est sur que si ma mère me forçait à mettre une robe, j'me poserais des questions sur sa senté mentale.
Moi : Bin moi j'la supporte plus ma mère. Hier, elle a insinué qu'elle allait donner mon skate à une oeuvre de charité.
Cédric : Bin ma vieille, t'as bien interret à le planqué.
Moi : Tu m'étonne...

Une chose que nous avons en commun Cédric et moi, c'est une passion pour le skate. Passion que nos mère préfèreraient que nous n'ayons pas. Elle font beaucoup d'oeuvre de charité et de soirées et elles voudraient que nous nous conduissions commes de gentils adolescents bien élevés. Mais me demander sa à moi, c'est impossible...

Moi : Bon, j'y vais. Hier, ma mère à piquer sa crise parce-que j'étais un quart d'heure en retard pour le dîner.
Cédric : Moi c'est mon père qui m'a fait une scène.
Moi : Nos parents sont vraiments trop stupide. Bon, j'y vais a+
Cédric : Attends, j'viens avec toi!
Moi : T'arriveras à suivre mon skate?
Cédric : Je courerais.
Moi : Tu l'auras voulut.

Dix minutes plus tard, je franchissais le pas de la porte et donnais mon manteau à Gisèle, la bonne que ma mère a engagé.

Gisèle : Vos parents vous attendent pour dîner.
Moi : Ils sont déjà à table?
Gisèle : Non, mais monsieur ma dit de servir le repas dés votre arrivée.
Moi : Ok.

J'entras dans la grande salle à manger et dit bonjour à Ryan, mon beau-père, assit dans le fauteuil. Ma mère, Katie, entra dans la pièce.

Katie : Où as-tu encore été traîner?
Moi : Partie faire un tour.
Katie : Tu aurais au moins put prévenir.
Moi : C'est bon maman, j'ai plus quatre ans!
Katie : Ne me parle pas sur ce ton!
Moi : Je te parle sur le ton que je veux!
Katie : D'accord. Dans ce cas, plus de sortie.
Moi : Mais, maman...
Katie : Sauf si tu me fais des excuses.
Moi : Excuse moi...
Katie : C'est plein de sincérité.
Moi : C'est bon hin! J'me suis excusé!
Ryan : Bon, on mange?


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La créa
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Alors, quesque vous penser de ma fic?
Nul?
Bien?
Parfaite?
Vos impression SVP

# Posté le mardi 17 juillet 2007 15:25

Modifié le mardi 17 juillet 2007 17:22

★02★

★02★
Katie : Sa va ma chérie? Pas trop stressée? Tu veux du jus d'orange?
Moi : Maman, laisse moi tranquille!
Katie : J'ai pris ma journée aujourd'hui, pour pouvoir t'emmener moi-même à l'école.
Moi : Sa fait trois ans que j'suis dans ce lycée maman. Je connais le fonctionnement hein! En plus, j'ai dit à Ced qu'il passe me chercher.
Katie : Bien bien! Dans ce cas je vous conduirez tout les deux en voitures.
Moi : Maman! Il y a à peine trois cent mètres d'ici au lycée, on pourra très bien faire le chemin tous seul. D'ailleur le voilà, j'y vais a+

Avant que ma mère ait put dire quoi que se soit d'autre, j'étais déjà dehors. Bon d'accord, Ced n'était pas là, mais je n'en pouvais plus de voir ma mère me tourner autour comme un corbeau. Elle me pompe tout mon oxigène.

Ced : J'étais pas sensé venir te chercher?
Moi : Si mais...
Ced (me coupant) : Ta mère.
Moi : Ouai...
Ced : T'inquiète, la mienne c'est pareil.
Moi : Comment tu fais pour tenir le coup toi?
Ced : Je reste le moins possible avec eux.
Moi : Très bonne tactique, mais moi, même en les voyant le moins possible, j'ai quand même envie de les étrangler les rares fois où on est ensemble. Enfin, surtout ma mère.
Ced : Et Ryan, tu le supporte?
Moi : Sa va, enfin... Sa pourrais être pire.
Ced : Sur ce coup-là, ta mère ta fait une fleur.
Moi : C'est clair que sur ce point, elle aurait put choisir bien pire. Bon tu viens, je veux savoir si je vais devoir me taper tout une année sans toi.

Sur les vitres du rez-de-chaussé du lycée, des feuilles étaient affichées avec les élèves de chaques classes. Après être sortie vivante de la foule des élèves qui cherchaient leur nom sur les fiches, je vis que j'étais en terminale L, mais que Cédric était en A. Comme je connais personne à part lui, l'année promet d'être beaucoup trop calme à mon goût.
Cinq minutes avant la sonnerie, je me dirigea vers ma classe, pour être sure d'avoir la place au fond près de la fenêtre, ma place préférée. Quand la sonnerie retentit, le prof ouvrit la classe et je me précipita vers le coins de la pièce. Cinq minutes plus tard, les autres élèves arrivèrent et quelques un me lançèrent un regard de dégout. C'est vrai que ma tenue vestimentaire n'était pas vraiment adapté aux circonstances. Le premier jous de la rentrée, tout les étudiants de Weldents s'habillent super classe, mais moi je portais un jeens déchiré et un T-shirt. Beaucoup d'étudiants me considèrent comme une tache et c'est vrai qu'il n'ont peut-être pas tout à fait tord. Mais je n'y fais pas attention. Le dernier garçon qui entra dans la classe s'assit à la dernière place innocupée, c'est-à-dire, à côté de moi.

Prof : Alors, étant donné que c'est votre terminale, je ne vais pas m'éterniser sur un discours de début d'année, vous le connaisser sûrement par coeur.

Il y eu quelques grognements dans la classe.

Prof : Donc, pour entrer directement dans le vive du sujet, nous allons commencer par quelques petites révisions pour voir ce que vous avez retenu de vos années précédentes. Je vous propose donc un petit test portant sur votre culture générale, votre logique et votre aptitude à répondre aux questions dans l'innatendu.

Le prof passa dans les bancs pour distribuer les copies, je lus le questionnaire en entier, il y avait cinq pages de questions.

Prof : Vous avez deux heures.

Je me mis au travail, le type à côté de moi avait déjà commencé depuis cinq minutes. Je lui jeta un coup d'oeil discret, il commençait la première question, en haut de la feuille était écrit son nom et son prénom : Jim Jones. Jim Jones se tourna vers moi, me sourit et se remit au travail. Moi aussi.
Deux heures plus tard, je rendis ma copie à Mr Shmitz et sortit dehors. Cédric m'attendait à la sortie.

Cédric : Alors, ces premières heures? Vous avez fait quoi?
Moi : Un test pour savoir où on en était. Et vous?
Cédric : Le prof nous à distribué nos horaire, il nous à fait son discours, rien d'exceptionel. T'es dans la classe de qui?
Moi : De tout un tas d'étudiants ridiculements riches.
Cédric : Bin comme sa on à quelque chose en commun.
Moi : Mais nous avons des tas de choses en commun mon chère.
Cédric : A ouai? Tu peux m'en sitée une?
Moi : Une passion pour le skate.
Cédric : Là tu marque un point. Oh, au fait, y a le nouveau Tony Hawk qui est sortit aujourd'hui et je ne voudrais pas te priver d'y jouer avec moi alors...
Moi (le coupant) : Oui, j'irais chez More Games avec toi après les cours.

More Games est un magasin de jeux vidéo. Cédric et moi, on a passer telement de temps là-bas que le vendeur nous adorent. Faut dire, c'est nous qui l'enrichissons le plus, enfin, surtout Ced. Dés qu'un jeux vidéo sort en magasin, il se précipite dessus comme si sa vie en dépendait.

Cédric : Tu sais qu j'tadore toi?
Moi : Oui, je sais. Dommage que c'est pas réciproque.
Cédric : Hééé!
Moi : Oh râle pas pour sa, j'déconne.

Six heures de torture plus tard, on était enfin laché dans la nature.

Moi : J'vais tuer Charlemagne!
Cédric : pourquoi?
Moi : A cause de lui, on est torturé cinq jours sur sept, huit heure par jours.
Cédric : Sa s'défend.
Moi : Bon, on y va? Si le jeux sort aujourd'hui, on a intéret à se grouiller si on veut en avoir un.

En fait, je sais parfaitement que nous dépécher ne serviras à rien. Chaque fois qu'un jeux vidéo sort, Malcome, le vendeur, nous en met un de côté. Il sait parfaitement qu'on le prendrat. Quand on est arrivé devant le magasin, une foule compacte se pressait au portillon. Mais dés que Malcome nous à vus entrer, il nous a fait signe de venir et nous a sortit le nouveau Tony Hawk, fraîchement emballé.

Cédric : Merveille des merveille, comment ais-je pus vivre sans toi.
Moi : T'en fait pas un peut trop là?
Cédric : Non. Tu crois?
Moi : Devine.
Cédric (regardgant des extraits du jeux que Malcome lui montrait) : Mais regarde moi un peut ces grafiques, et puis on peut faire pleins de figures. Sam?

Mais je ne l'écoutait pas, Jim venait d'entrer dans le magasin.

Moi : Quesqu'il fait ici lui?
Cédric : Qui?
Moi : Le grand, il est dans ma classe.
Cédric : Merci pour la description, c'est comme si j'y était.
Moi : Le grand brun là, qui regarde les jeux de combats. Il est dans ma classe j'te dis!
Cédric : A en effet, c'est rarissime de voir quelqu'un de Weldents dans un magasin de jeux vidéo.
Moi : Je sais, c'est justement pour sa que je passe le plus clair de mon temps ici.
Cédric : Ouai, moi aussi.
Moi : Bon, tu pailles et on s'en va.
Cédric : Mais Malcome me montrait des extraits et... (voyant le regard meurtrier que je lui lançais) et de toute façon, c'est pas intéressant. Bon, j'vais payer.
Moi : J'tattends dehors.
Cédric : Ok.

J'essaya de me défiler sans que Jim voie, mais...

Jim : Hè! T'es pas dans ma classe?

Et merde.

Moi : On se connait?
Jim : Bin j'te demandais si t'étais pas dans ma classe?
Moi : C'est possible.
Jim : Moi c'est Jim.

Sa j'le savais.

Moi : Sam.
Jim : Sam?
Moi : Samantha.
Jim : Ah ok. Quesque tu fais ici?
Moi : J'te retourne la question.
Jim : Je visite la ville. D'ailleur, j'aurais besoin d'un guide.
Moi : Ravie pour toi.
Jim : Sa te tente pas?
Moi : Absolument pas.
Jim : Bon... Et toi, quesque tu fais ici?
Moi : J'attends un ami. D'ailleur, le voilà. A +

J'vais tuer Cédric. Quesqu'y lui a pris de rester aussi longtemps.

Moi : J'vais te tuer.
Cédric : Quesque j'ai fait?
Moi : Tu pouvais pas revenir plus tôt non?
Cédric : Bah! Vous aviez l'air en pleine discution, j'voulais pas vous déranger.
Moi : Toi t'es mort.
Cédric : J'suis plutôt vivant pour un mort non?
Moi (essayant de me calmer) : Bon, on va l' essayer ce jeux?
Cédric : Chez toi ou chez moi?


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La créa
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Jared Padalecki dans le rôle de Jim Jones

Suite dans 20 com'z, mobilisez-vous^^

# Posté le mardi 17 juillet 2007 17:38

Modifié le mardi 31 juillet 2007 14:26

★03★

★03★
Une semaine est passée, le grand jour du bal en faveur des hopitaux a lieu aujourd'hui.


Katie (criant) : Samantha! Tu veux bien descendre s'il te plait? Ta robe vient d'arriver!

Génial, je suis folle de joie.

Moi : J'arrive maman!

Je ferma mon ordinateur et alla dans le salon où ma mère était en extase devant une robe jaune.

Katie : Regarde. Elle est magnifique n'est-ce-pas?
Moi : Question de goûts.
Katie : Oh, arette un peut de râler et vas l'esayer!
Moi : Ok ok...

Je remonta dans ma chambre et enfila la robe. C'est vrai qu'elle n'est pas si mal que sa, j'ai connus pire. Je redescendis et montra le résultat à ma mère.

Katie : Oh! Elle est magnifique! Et ne me dis pas le contraire.
Moi : J'ai rien dis.
Katie : Alors continue à ne rien dire. Regarde, j'ai même acheté les chaussures qui vont avec.

Ma mère sortit d'une boîte en carton une paire de chaussure à talon hauts.

Moi : Alors sa jamais! La robe passe encore, mais les chaussures, je ne les mettrais jamais!
Katie : Mais ma chérie, fait un effort.
Moi : J'arette pas d'en faire des efforts!
Katie : Essaille-les au moins.

Pour lui faire plaisir, j'enfila les chaussure en sachant parfaitement que je ne les mettraient pas.

Moi : Voilà, je les ais essaillées, t'es contente?
Katie : Marche avec pour voir?
Moi (suppliante) : Maman...
Katie : Exécution!

Je marcha maladroitement jusqu'à la porte puis revint sur mes pas.

Moi : Je peux les enlever, elles me font mal aux pieds!
Katie : Evidamment, il faudrait que tu apprenne à marcher avec des talons.
Moi : Maman, t'as pas compris, je ne veux pas les porters!

J'enleva les chaussures, les mis dans les mains de ma mère et lui dit avant de monter dans ma chambre...

Moi : Si tu les aimes tant, tu n'as qu'a les mettres toi!

Arivée dans ma chambre, je retira la robe, enfila un jeans et un T-shirt et sortit discètement par derrière. Il faut que je sache si Cédric devra porter lui aussi un costume ridicule. Arrivée chez lui, je sonna à la porte. Jeanne, leur bonne, m'ouvrit. Elle m'adore, tout comme elle adore Cédric.

Jeanne : Cédric est en train d'essailler son costume, il ne va plus tarder.

Elle me fit entrer et je m'assis dans le canapé du salon. Cinq minutes plus tard, Cédric et Gaspard, son père entrèrent dans la pièce

Cédric : J'ai l'impression d'être un pinguin.
Gaspard : Si tu te sents pinguin alors que tu n'as même pas de queue de pie, comment te sentiras-tu quand tu en auras une.
Cédric : Bin j'me sentirais... Encore plus pinguin!

Comme j'étais en proie avec une crise de fous rire, Cédric et son père me remarquèrent enfin. Contrairement à sa mère, le père de Cédric est quelqu'un avec qui on peut parler.

Gaspard : Sam, dis-lui qu'il n'a rien d'un pinguin.
Moi (toujours en train de rire) : Tu n'as... Rien d'un pinguin... Ced!
Cédric : Toi, t'arette de rire!
Moi (riant) : T'inquiète, moi... Je dois porter... Une robe.
Cédric : J'ai hâte de voir sa! Bon, j'vais me changer et j'arrive.
Moi : Prends tout ton temps pour enlever ton costume!

Cinq minutes plus tard, Cédric revenait dans une tenue présentable. C'est à ce moment là que sa mère, Corine, apparut.

Corine : Ah, Samantha, comment vas-tu?
Moi : Très bien, et vous madame Johnson?
Corine : On ne peut mieux, comment va ta mère?
Moi : Elle mets au point les derniers détails pour la fête.
Cédric : Bon, on va faire un tour, je serais de retours dans une heure au grand maximum.
Corine : D'accord, mais ne soyez pas en retard.
Cédric : Comme d'habitude.

Enfin dehors, on put parler librement.

Cédric : Alors comme sa tu vas mettre une robe?
Moi : Comme à chaques bal de ma mère.
Cédric : Ouai. J'me demande de quoi j'aurais l'air en robe.
Moi : Viens chez moi et tu sauras ce que sa fait.
Cédric : Non merci, j'suis déjà asser ridicule en m'afichant en public avec toi. J'déconne. Aie!
Moi : C'était ma petite et innocente vengeance.
Cédric : Petite? J'vais avoir un gros bleu!
Moi : Oh pardon! C'est vrai que môssieur se soucie beaucoup de son apparence physique.
Cédric : T'es irrécupérable comme fille.
Moi : Je sais, mais je veux pas être récupérée.
Cédric : Heureusement! Quesque j'ferais sans ma p'tite Sam à moi.
Moi : Tu ferais la fête en compagnie d'étudiants riches et capricieux.
Cédric : Ouai, ce s'rais loin d'être désagréable.
Moi : Hééé!
Cédric : J'rigole.
Moi : Encore heureux. Bon, on va où? La plage? Le marchand de glace? Le skate park?
Cédric : Je rêve ou tu n'as pas sité More Games?
Moi : Je tiens pas à croiser l'autre abrutis.
Cédric : Quesque t'en sais que c'est une abrutis? Tu lui a parler une fois!
Moi : Sa ma suffit.
Cédric : Bon, alors étant donné que j'ai pas mon skate et que j'ai envie d'une glace, je pencherais pour sa.
Moi : C'est parti mon kiki.

On a été manger une glace chez Vanille-Canelle*, puis on s'est un peut promené sur la plage. Une heure plus tard, on est retourné chacun chez sois pour se préparer en vue de la fête. Personne n'avait remarqué mon absence prolongée. Je monta dans ma chambre, enfila à nouveau ma robe jaune et des chaussure plus ou moins confortable et descendis dans le salon. Ryan y était déjà, en train de lire le journal. A mon arivée, il leva les yeux vers moi.

Ryan : Tu es magnifique Samantha.
Moi : Merci.
Ryan : Ta mère ne devrait plus tarder.

Un quart d'heure plus tard, on montait dans la voiture en direction du bal. J'ai un noeux dans l'estomac, comme à toutes les fêtes d'interet sociale où je doit me conduire comme une parfaite petite jeune fille. Je déteste sa. Cédric, pitié, dis-moi que tu seras là quand j'arriverai...

Katie : Samantha, viens dire bonjour à Corine et Gaspard.
Moi : Je leur ais déjà dit bonjour.
Katie : Ah bon, quand sa?

Je crois que j'ais fait une gaffe.

Moi : Tantôt, j'ai été me promener avec Cédric.
Katie : Tu pourrais me prévenir quand tu pars.
Moi : Maman, occupe toi de tes invités et laisse moi tranquille s'il te plait.
Corinne : Cédric doit être près du buffet, je l'ai vus partir dans cette direction.
Moi : Merci j'y vais.

Après avoir fais un sourire peut convaincant à Corinne, je partis à la recherche de Ced. Malheureusement, il n'était plus près du buffet. Entendant mon ventre qui criait famine, je regarda la nouriture à la recherch de quelque chose d'autre que du caviar. Je réussis à trouver du riz dans le buffet spécial chine et j'étais en train de me servire une assiette quand une voix m'interpella.

Jim : Tiens, comme on s'retrouve.
Moi : Jim? Quesque tu fais là?
Jim : J'ai suivis mes parents dans l'arène.
Moi : Fais attention à ce que tu manges, tu sais que tu vas manger des oeufs d'esturgeons?
Jim : Je sais, mais j'adore sa.
Moi : J'aurais dut m'en douter.

Je m'assis à une table, espérant manger tranquillement.

Jim : Je peux m'assoir?
Moi : Je saurais pas t'en empécher.
Jim : Pourquoi t'es aussi froide avec moi? Je t'ais rien fait à ce que je sache.
Moi : Je déteste les types dans ton genre, fils à papa et pouris jusqu'à l'os.
Jim : Tu sais, je suis sur qu'on a beaucoup plus de choses en commun que ce que tu ne le pense.
Moi : Ah oui? Parce-que tu aime le skate toi?
Jim : Non, c'est pas trop mon truc mais...
Moi (le coupant) : C'est bon épargne ta salive.

Je rapporta mon assiette au buffet et je m'aprettais à m'éclipser discrètement quand ma mère me surpris.

Katie : Samantha, où comptais-tu encore aller?
Moi : J'en ai marre, je rentre.
Katie : Il n'en est pas question. C'est moi qui organise la fête, je ne veux pas que tu viennes tout gâcher.
Moi : Hé bin justement, si je ne suis pas là, je ne gâcherai rien!
Katie : Samantha! Tu vas rester ici et te tenir à carraux.
Moi : Maman!
Katie : Si tu ne le fais pas, je te suprime ton argent de poche jusqu'à la fin de l'année. (Se calmant) Chérie, cette soirée est très importante pour moi, et j'aimerais que tu t'amuse. S'il te plait.

Un instand, je pensa à lui répliquer quelque chose d'horrible, mais je me ravisa et m'assit sur la chaise la plus proche.

Katie : Bien, et souris pour changer.

Je lui fit un sourire peut convinquant comme je savais très bien les faires et elle s'en alla. Sa présence fut rapidement remplacée par... Cédric.

Cédric : Alors là, sa a chauffé.
Moi : T'étais où toi?
Cédric : J'ai fait la connaissance d'une ravissante inconnue qui m'a laissé son numéro de portable. Elle te va plutôt bien cette robe.
Moi : Merci. Finalement, t'es pas mal non plus.
Cédric : N'empèche, j'ai quand même l'impression d'être déguisé.
Moi : Pour sa, t'inquiète t'es pas le seul.
Cédric : Bon, si on doit resté toute la soirée, on va pas resté ici à rien faire.
Moi : Quesque tu propose de mieux?
Cédric : On va danser?
Moi : Tu sais danser? Toi?
Cédric : Ouai, et puis je sais aussi faire la cuisine, jouer au golf et même tenir compagnie aux vieilles femmes qui ont plus de dents. Sam Panettière voyons! Vous en ignorer des choses sur votre meilleur ami. Non sérieux, je sais pas danser mais on improvisera.
Moi : Alors là, je sent que j'ai bien fait de rester, je m'en aurais voulut de rater la prestation de Cédric Johnson, se déhanchant au milieu d'une bande d'abrutits. Aie!
Cédric : Te fous pas d'moi Brice de Nice et ramène tes fesses.


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La créa
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* Autentique

20 com'z pour la suite^^

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 10:17

Modifié le mardi 31 juillet 2007 14:26

★04★

★04★
Sa fait à peine une semaine qu'on est rentré en cours et j'en ai déjà marre. Chaque année c'est la même chose, je m'ennuie à mourir en classe et je passe mon temps à faire des dessins sur mes cours. Sa m'a vallut pas mal d'heures de colle les années précédentes et il n'y a aucune raison pour que se soit différent cette année.


Prof : Mlle Panettière, mon cours n'a pas l'air de beaucoup vous interresser. Pouvez-vous me dire ce que j'expliquais à vos camarades pendant que vous regardiez par la fenêtre.
Moi : Bin j'en sais rien puisque je regardais pas la fenêtre.
Prof : Je leur expliquais l'histoire de Louis XIV.
Moi : J'en suis ravie pour eux.

Un silence pesant s'était installé entre temps et tout les regards étaient braqués sur moi.

Prof : Mlle Panettière, pouvez-vous me dire quel était le surnom de Louis XIV.
Moi : Le roi soleil.
Prof : Bien, et maintenant, le surnom de sa mère?
Moi : La reine mère.
Prof : Pouvez-vous m'expliquer comment vous savez cela alors que vous ne suiviez pas mon cours?
Moi : Je l'ai lus dans un livre sur la monarchie française il y a deux ans.

Monsieur Hand, mon prof d'histoire, resta muet de stupéfaction. Les autres ne disaient toujours rien.

Moi : Bin quoi?

Monsieur Hand s'apprettait à parler quand quelqu'un frappa à la porte.

Mr Hand : Entrez!

Monsieur Shmitz, mon professeur principale, apparut dans l'encadrement de la porte.

Mr Shmitz : Excuse-moi Patrick mais le proviseur demande à voir Samantha Panettière dans son bureau.
Mr Hand : Bien, vous pouvez y aller.

Devant les regards envieux des autres, je rengea mes cours, mis mon sac sur mon épaule et sortis dans le couloir.

Mr Shmitz : Monsieur le proviseur veux te parler, ta mère est là aussi.

Aie! Si ma mère est là aussi, c'est que c'est grave.

Moi : Pourquoi veut-il me parler?
Mr Shmitz : C'est rapport au test que je vous ais fait faire en début d'année, mais il t'expliquera sa lui-même.

Quesqu'il a mon test? Je l'ai quand même pas si rater que sa. J'entra dans le bureau du proviseur, suivie de monsieur Shmitz. Ma mère était assise sur une chaise, je m'assis à côté d'elle.

Proviseur : Vous savez sûrement pourquoi vous êtes ici?
Moi : Pas vraiment non. Je sais que s'est en rapport avec mon test, mais c'est tout ce qu'on m'a dit.
Proviseur : En effet, lorsque mr Shmitz ici présent à eu finit de corriger votre copie, il m'a immédiatement appellé. Et j'avoue que rarement dans ma carrière je n'ais vus un test pareil, et fait le premier jour de la rentrée de surcroit.
Moi : Dîtes moi combiens de faute j'ai fais qu'on passe à autre chose.

Ma mère parut scandalisé par ma réflexion, mais je ne fis pas attention à elle.

Proviseur : Zéro. Vous n'avez pas commis une seule erreur, et je ne vous parle pas des questions de réflexion ausquelles vous avez répondus des réponses d'un niveau universitaire.
Moi : Quoi?
Proviseur : Vous avez bien compris mademoiselle Panettière. (S'adressant à ma mère) Mais la question qui m'a le plus intriguée se trouve à la page 5, il y avait un petit questionnaire personnel, regarder ce que votre fille a répondut à la question 3.

Il donna mon questionnaire à ma mère qui lut la question tout haut.

Katie : Quelles sont vos perspectives d'avenir? Je ne sais pas, la seule chose dont je sois sure, c'est que je serais moi-même. Le lycée est une école pour apprendre à savoir ce qu'on veut être, mais dans la vraie vie, on est ce qu'on a apprit à être.

Et c'est sa qui l'a intrigué? Moi j'avais répondus sa juste pour répondre quelque chose d'autre que "je m'en fous", je ne suis même pas sure d'avoir compris ce quej'ai marqué. Ma mère leva les yeux vers le proviseur et le regarda d'un air interrogateur.

Proviseur : Nous aimerions faire passer à votre fille un test de QI, pour déterminer quelles sont ses réelle performances intellectuelles. Si je ne me suis pas trompé, il faudrait peut-être envisagé de placer votre fille dans un établissement spécialiser, où elle apprendrais des choses de son niveau.

Ma mère s'apprettais à donner sa réponse, affirmative j'imagine. Mais j'en avait entendus asser pour m'installer dans la conversation.

Moi : Wow! Sa veut dire quoi "me placer dans un établissement spécialiser? Il n'est pas question que je quitte ce lycée!
Katie : Ma chérie, ce serait bien meilleur pour toi!
Moi : Non non et non! C'est hors de question!
Proviseur : Nous ne pouvons rien faire sans ton aprobation, mais tu devrais y réfléchir. D'après tes professeurs, tu n'est pas très interessée par les cours, c'est sans doute qu'il sont beaucoup trop facile pour toi, car tes interogations sont, elles, bien au dessus de la moyenne.
Moi (me répettant) : Il n'est pas question que je quitte ce lycée.
Proviseur : Bien, mais tu devrais quand même passer le test, si nous nous sommes trompés, tu n'en entendra plus parler.
Moi (hésitente) : Heu... D'accord, mais j'ai votre parole?
Proviseur : Bien sur.
Moi : Dans ce cas, j'accepte de passer le test. Dites-moi où et quand.
Proviseur : Demain après les cours te conviendrais?
Moi : Oui, parfait. (ironique) J'ai hâte d' y être.
Proviseur : Bien, la fin des cours à dût déjà sonnée. Tu peux t'en allé. Ce fut un plaisir de vous rencontrer madame Panettière.

Je faillis m'étouffer de rire devant la tête de ma mère. Mon proviseur venait de l'appeller par le nom de son ex-mari.

Katie : Madame Jones.
Proviseur (géné) : Ah euh... Oui. Ce fut un plaisir madame Jones.
Katie (sourire aimable) : Moi de même.

Je sortis du bureau accompagnée de ma mère.

Katie : Alors come sa tu es une surdouée.
Moi : C'est bizarre, j'ai toujours crus que je n'avais jamais eu de chance avec les profs, que chaques années, je tombais sur des profs ennuyeux à mourir. Alors qu'en fait, c'était moi qui était trop intelligent pour eux.
Katie : C'est normale, tu tiens sa de ta mère.
Moi : Maman, le modestie n'a jamais été une de tes qualités. En tout cas, Cédric m'attend, je rentre avec lui.
Katie : Tu ne rentres pas avec moi?
Moi : Comme tu vois.
Katie : Bien...

Je sortis du lycée et trouva Cédric qui m'attendait.

Cédric : T'étais où?
Moi : En cours. Et toi, t'as fais quoi de ta journée?
Cédric : Rien d'intéressant.

Je voyais bien qu'il me cachait quelque chose mais je ne lui ai rien demander étant donné que je ne lui disais pas tout à fait la vérité non-plus. On est allé chez moi et Ced a allumer ma console.

Cédric : On joue à quoi?
Moi : Mario kart.
Cédric : Quoi? Mais c'est vieux!
Moi : J'aime les classiques.

On a commencé à jouer et Cédric a gagner les quatres courses de la première coupe. Mais on a refait une coupe, et arrivé au dernier tour de la troisième course, il posa sa manette, ce qui permit a Peach de dépasser Mario et de gagner la course.

Moi : T'es trop nul Ced.
Cédric : En fait, je t'ai pas dit la vériter.
Moi : Consernant quoi?
Cédric : Ce quoi j'avais fait de ma journée.
Moi : T'as fais quoi?
Cédric : Tu te souviens de la fille dont je t'ai parlé samedi?
Moi : Je l'ai jamais vue donc j'me souviens pas d'elle, mais j'me souviens que tu m'en a parler.
Cédric : Oui et bin elle est en Français avec moi. Tu sais, c'est une fille super sympa et...
Moi (le coupant) : Ced?
Cédric : Quoi?
Moi : Abrège, vous avez rendez-vous quand?
Cédric : On mange ensemble mercredi.
Moi : Comment elle s'appelle?
Cédric : Shane.
Moi : Sa pourrait être pire.

On aretta de parler pour se concentrer sur notre course.

Moi : Ced?
Cédric : Quoi?
Moi : Moi non plus j'tais pas dit la vériter.

Pour la deuxième fois, il posa sa manette et pour la deuxième fois, Peach dépassa Mario et gagna la course.

Cédric : Alors t'étais où en vrai?
Moi : Dans le bureau du proviseur.
Cédric : T'es collée?
Moi : Non, c'était rapport au test que j'avais fait lundi passé.
Cédric : Il est si raté que sa?
Moi : Non justement, il est tout réussit.
Cédric : Quoi!
Moi : Bin j'ai zéro faute. Ils veulent me faire passer un test de QI.
Cédric : T'es surdouée?
Moi : J'en sais rien. Remarque au moins comme sa, on saurait pourquoi je m'ennuye à mourir en cours.
Cédric : Mais c'est géniale! T'imagine, t'es plus intelligente que tous les élèves de Weldents réunis.
Moi : Premièrement, on en sait rien, on verra sa demain. Ensuite, c'est pas géniale du tout. Si j'ai vraiment un QI si élevé que sa, j'irais dans un "établissement spécialisé".
Cédric : Quoi?
Moi : T'en a pas marre de répéter tout le temps "quoi?"
Cédric : C'est automatique, tout compte fait, j'trouve plus sa si géniale que sa d'un coup.
Moi : J'veux pas partir Ced! C'est même pas envisageable!
Cédric : J'aurais bien une solution, mais c'est risqué.
Moi : Dis toujours.
Cédric : Viens, on va faire un tours, j't'expliquerais sa dehors, au cas ou quelqu'un écouterait à la porte. Et puis j'en ai marre de voire mon Mario se faire ridiculiser par une fille. Il m'fait pitié.


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La créa
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# Posté le dimanche 22 juillet 2007 15:41

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 08:30